L’importance de la colonne vertébrale dans le métier de chiropracteur

étiopathie

Née vers la fin du 19e siècle, cette pratique médicale a été décrite par son fondateur, Daniel David Palmer, comme une méthode de médecine manuelle. Son fils fera évoluer cette pensée en affirmant que toutes les pathologies corporelles sont liés à la vertèbre nommé Atlas qui se trouve dans les cervicales.

Une approche mécanique avec une seule cause

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Les bases de la chiropractie expliquent donc les douleurs articulaires, des tendons et des muscles en fonction de la position des deuxième et troisième vertèbres cervicales. Le praticien va donc effectuer un certain nombre de manipulations afin de rétablir la mécanique corporelle. Toute son approche est basée sur ce point précis du corps qui serait comme le mode d’emploi du corps. Il suffirait de la maîtriser pour pouvoir soulager toutes les douleurs.

Cette discipline s’appuie donc sur un réajustement qui va se faire par des manipulations des muscles et de la colonne vertébrale afin de rétablir la mécanique corporelle et permettre au corps de fonctionner à nouveau de façon optimale. Pour y parvenir, le travail avec les mains est très important mais le praticien peut également utiliser des ultrasons, l’énergie électrique pour détendre les muscles et les nerfs autour des vertèbres et même avoir recours à la cryothérapie pour préparer la zone à travailler. Le travail manuel vient souvent après l’utilisation de ces techniques qui vont permettre de délier la zone causale à travailler.

Similitudes et différences avec l’étiopathie

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La chiropraxie ne compte que plusieurs centaines de praticiens à travers la France soit à peu près autant que d’étiopathes. Un seul centre de formation est disponible dans le pays, formant les médecins qui s’intéressent à cette vision du corps. L’étiopathe suit le même type de schéma puisque la connaissance du concept et des gestes qui vont permettre d’apporter un véritable soulagement au patient ne sont enseignées que dans quelques écoles qui sont rares sur le territoire. Ces deux pratiques n’étant pas encore entièrement reconnues, il est difficile pour les professionnels de parvenir à se distinguer grâce à ces connaissances.

L’étiopathe n’utilise pas d’autres instruments que ses mains car il est convaincu que la mécanique corporelle est propre à chaque individu et ne dépend pas d’une norme. Créée par un français, cette discipline semble intéresser davantage avec plus de possibilités d’enseignement en France sur les bases de cette interprétation du corps. Le raisonnement est proche puisqu’il s’appuie sur une réflexion à propos de la cause des douleurs mais elle va plus loin que la simple implication d’une ou de plusieurs vertèbres pour prendre le patient dans son ensemble. Cette approche plus globale permet d’agir de plusieurs façons pour rétablir une mécanique complète.

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